29 mars 2013

Ray Bradbury – Les chroniques martiennes

Posted in 3 hiboux, Science-fiction at 08:21 by alivre0uvert

Couverture Chroniques martiennes

Les Martiens de l’An 2000 de Bradbury ne sont pas très différents des Terriens. Mais ils sont télépathes… parfois sans le savoir. C’est ainsi que, tandis que la première expédition terrestre s’achemine vers Mars, une femme se met à fredonner un air d’une musique inconnue, et des paroles qu’elle ne comprend pas, « Plaisir d’amour ne dure qu’un moment ». Troublé par cette petite chanson obsédante, jaloux des rêves qui l’accompagnent, son mari accueille la fusée une arme à la main… et c’est la fin de la première expédition terrestre. Qu’advint-il des autres ? C’est avec ces « Chroniques martiennes » que Ray Bradbury donna un ton nouveau à la science-fiction et en devint l’un des maîtres.

J’ai lu il y a déjà cela un certain temps Farenheit 451 qui est je pense son oeuvre la plus connue.

J’ai décidé par la suite de découvrir ses chroniques martiennes.

A un moment donné il parle d’un grand incendie en 2003, je me susi demandé si ce n’était pas par hasard justement un clin d’oeil à Farenheit…

Dans l’ensemble, je sens que je suis passée à côté du livre et cela m’embête beaucoup.

Toutefois, j’ai quand même apprécié le parallèle que Bradbury fait entre les différentes « invasions » comme celle de l’Amérique et celle de mars. Et notamment par la façon dont les terriens se sont appropriés mars.

Et surtout, dans les marsiens, c’est de l’homme que l’on retrouve et notamment dans sa façon particulière de résister à l’envahissement. Une sorte de Guerre des mondes à l’envers…

La science-fiction n’est finalement qu’un prétexte pour parler de l’humanité ou plutôt l’inhumanité de l’être humain.

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26 mars 2013

Top Ten Tuesday – Les 10 livres que vous recommanderiez (ou que vous recommandez le plus souvent)

Posted in Top Ten Tuesday tagged , at 07:00 by alivre0uvert

Ca faisait un moment que j’avais envie de me lancer dans le top ten, même si je ne suis pas sure d’être la personne la plus à même à recommander des livres (car amatrice de romans fleuves), je me plie quand même à l’exercice. Vous pourrez retrouver les autres participations chez l’oragnisatrice de la version francophone, Iani.

  • Comme un roman de Daniel Pennac

Toute personne ayant lu au moins un livre dans sa vie peut à mon avis se retrouver dans ce petit essai.

  • Le parfum de Patrick Suskind

Le premier classique que j’ai lu avec beaucoup de plaisir. Le nez est un des sens auxquels on pense le moins et Suskind a réussi à en faire un roman. Un chef-d’oeuvre

  • Les misérables de Victor Hugo

Encore un classique, mais il se lit tellement facilement que ce serait dommage de passer à côté.

  • Les trois mousquetaires

Oui bon, j’ai un certain amour pour les classiques, celui-ci est un fantastique roman d’aventure à découvrir ou redécouvrir.

  • L’oeuvre de Dieu, la part du diable de John Irving

Mon premier Irving, impossible de ne pas le recommander.

  • Les piliers de la terre

Un roman fleuve, souvent un peu trop manichéen mais qui m’a tenue jusqu’à la dernière page.

  • Saga Hyperion – Endymion de Dan Simmons

Ca a été ma première expérience de lecture SF et un véritable coup de coeur.

  • Le chuchoteur de Donato Carrisi

Un trhiller assez récent qui m’a fait beaucoup d’effet. J’ai également trouvé le pitch plutôt original.

  • L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon

Le premier que j’ai lu de l’auteur et à ce jour mon préféré. Un livre qui se lit très facilement et qui mélange allègrement différents genres.

  • Les fourmis de Bernard Werber

Parce qu’il y a eu une époque où Werber écrivait des livrs de qualité.

24 mars 2013

James Herbert – Le secret de Crickley Hall

Posted in 3 hiboux, Horreur at 14:05 by alivre0uvert

Couverture Le secret de Crickley Hall

Crickley Hall : une vieille demeure comme on n en trouve que dans les régions reculées de l Angleterre. Vaste et sinistre, elle a même l air un peu menaçant.
Lorsque Gabe et Eve Caleigh viennent s y installer avec leurs deux petites filles, ils espèrent y trouver la paix, et tourner la page sur le terrible malheur qui a frappé leur famille.
Mais quelque chose ne va pas… Bientôt des bruits inexplicables les arrachent au sommeil. Les enfants sont les seuls témoins d étranges apparitions. Et, chaque matin, la porte de la cave est entrouverte alors qu on l avait fermée la veille.
Cette maison est le dernier endroit que les Caleigh auraient dû choisir. L’horreur qui les y attend dépasse tout ce qu ils pouvaient imaginer.
Oserez-vous affronter le terrifiant secret de Crickley Hall ?

L’hsitoire de la lecture de ce livre n’est pas tout à fait ordinaire, en tout cas par rapport à mes autres lectures.

En effet, la lectue de cet ebook est intimement lié à l’existence de mon blog qui m’a permis de me faire une copinaute exilée pour l’instant à l’autre bout du monde.

On a commencé à échanger des mails, à sympatiser et a germé l’idée d’une lecture commune. Elle m’a gentiment proposé de me servir dans sa bibliothèque vituelle.

Dans la liste, je suis tombée sur ce titre et je me suis dit « pourquoi pas », c’est important, je trouve de bousculer ses habitudes de lectures.

J’ai eu un peu de mal à accrocher jusqu’à la moitié du livre car l’auteur faisait des « effets scénaristiques » – malheureusement je n’ai pas pris de note car je lisais dans les transports en commun – digne de film d’horreur de série B. C’est-à-dire avec des effets sonores avant qu’il ne se passe quelque chose par exemple. D’ailleurs ça se ressent un peu dans le 4ème de couverture.

Par la suite, c’était étrangement quasiment absent, comme si ils avaient été deux à écrire le livre.

J’ai été prise d’une réelle sympathie pour le personnage de Eve, même si j’ai eu du mal à me faire au prénom du fait que je le porte aussi.

Finalement, je me suis laissée emportée par le récit, et par cette étrange demeure.

Alos, oui ce roman ne révolutionne pas le genre, il est bourré de ficelles faciles mais il se laisse quand même bien lire.

Merci à toi de me l’avoir fait déccouvrir.

17 mars 2013

Guillaume Musso – Que serais-je sans toi?

Posted in 2 hiboux, Romance at 12:02 by alivre0uvert

Couverture Que serais-je sans toi ?

Gabriela a deux hommes dans sa vie. L’un est son père, l’autre est son premier amour. L’un est un grand flic, l’autre est un célèbre voleur. Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son coeur.
Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie. Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel.
Gabrielle refuse de choisir entre les deux, elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble.
Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort.
Sauf si…

Je me suis rendue compte en cours de lecture que je l’avais déjà lu mais impossible de m’en souvenir plus que ça, c’est dire s’il m’avait marqué…

Cette deuxième fois ne restera pas plus dans les annales.

Quelle coïncidence quand même que le voleur que Martin essaie de coincer soit le père de son premier amour jamais oublié… D’autant plus qu’il le croise à Paris alors qu’il avait rencontré sa bien aimée à New York…

Hormis ce démarrage sans queue ni tête (mais il en fallait bien un sinon ça aurait fait 10 pages), j’ai trouvé l’histoire mignonne.

6 mars 2013

Marc Allen Smith – L’inquisiteur

Posted in 4 hiboux, Polar - Thriller at 22:46 by alivre0uvert

Couverture L’inquisiteur

Parfois la vérité est la pire des tortures…  Geiger a un don : il décèle le mensonge au moment où il l’entend, et dans son métier –« la recherche d’informations » comme l’appellent ceux qui la pratiquent –, ce don est précieux. Ses clients, riches et impitoyables, sont les multinationales, les agents du gouvernement ou la mafia. Les méthodes de cet expert dans l’art d’interroger vont de l’agression brutale à la manipulation psychologique complexe, et il arrive toujours à ses fins. Il fait rarement couler le sang mais sait amener ses victimes au point où la souffrance s’efface devant la peur.  Être un professionnel de la torture ne l’empêche pas cependant d’avoir un strict code de conduite et il refuse de faire son travail sur des enfants, des vieillards ou des infirmes qui seraient incapables de supporter la question. La vie de l’Inquisiteur bascule le jour où un client veut faire passer aux aveux Ezra, un jeune garçon de douze ans. Sans réfléchir aux conséquences, Geiger l’arrache aux griffes de son ravisseur et met alors le doigt dans un engrenage qui va faire voler sa vie en morceaux. En compagnie de son partenaire Harry, de sa sœur psychotique Lily et d’Ezra, Geiger entame une course poursuite au cours de laquelle de brûlants secrets politiques et personnels éclatent au grand jour.

J’ai eu la grande chance de participer et d’être choisie pour un partenariat grâce au foru livraddict. C’est donc avec un grand plaisir que j’ai reçu mon exemplaire grace aux éditions Robbert Laffont.

J’avais déjà eu un apperçu de la couverture au moment où j’ai demandé à participer au partenariat mais ça fait quand même un autre effet quand on reçoit le livre. J’ai vraiment beaucoup aimé le graphisme de la couverture qui met déjà dans l’ambiance.

J’ai regretté quand même la présence de quelques coquilles mais bon il n’y en avait pas plus de 3-4 donc ça reste « acceptable ».

J’ai tout de suite accroché avec le récit et me suis mise dans l’ambiance sans aucune difficulté. L’auteur a utilisé un style dans lequel on ressent son expérience scénaristique, d’ailleurs les images se sont construites quasiment toutes seule dans ma tête. A part ça, pas vraiment de plume originale mais bon ce n’est pas forcément quelque chose que je recherche.

Je remarque que j’aime les personnages torturés, ce qui est complètement le cas de Geiger. Personnage complexe qui se laisse découvrir peu à peu et ébranler mis je n’en dis pas plus.

La tension psychologique se mêle à la tension de l’action. Il y a peu de temps mort, de plus la moitié du livre est une course-poursuite.

Finalement, l’explication, le pourquoi Geiger a été demandé pour s’occuper d’Ezra est passé au second plan. A tel point que lorsque la révélation s’est faite, cela ne m’a pas plus fait d’effet que ça.

Pour conclure, je verrais bien un film d’action avec par exemple Jean Reno incarnant le rôle de Geiger.