2 juin 2013

Kressman Taylor – Ainsi rêvent les femmes

Posted in 2 hiboux, Challenge ABC 2013, Nouvelle at 12:15 by alivre0uvert

Après Ainsi mentent les hommes, Kressmann Taylor nous offre cinq nouvelles, les portraits de quatre femmes et d’un homme confrontés à la cruauté des rapports entre les êtres : Harriet, qui voit lui échapper l’homme qu’elle aime dans les flammes de la jalousie ; Madame, qui ne survit qu’au milieu de ses souvenirs; Anna, une toute jeune adolescente, qui se heurte à l’indifférence dès sa première relation amoureuse ; Ellie Pearle, qui ne peut choisir entre les montagnes de son enfance et la sophistication de la ville ; et Ruppe Gittle, qui a peut-être bien découvert le sens de la vie… Et si l’amour n’était qu’un rêve ? Les derniers récits, inédits, de l’auteur d’Inconnu à cette adresse.

J’avais vibré d’émotion pour Inconnu à cette adresse qui avait complètement fait chavirer mon cœur.

J’attendais beaucoup de ce recueil de nouvelles, trop peut-être? Et là vous devez vous douter que la rencontre avec celui-ci n’a pas été satisfaisante.

En effet, j’ai fini chaque nouvelle avec un certain désappointement. Je ne sais pas trop quoi en penser ni comment en parler…

Aucune n’est sortie du lot, sans pour autant trouver qu’elles étaient sans qualité. Je crois que ce n’était tout simplement « pas mon style ».

Elles m’ont toutes laissé un goût amer. Il y a à chaque fois une espèce de conflit entre le « rêve » et la « réalité ». Comme si un rêve ne pouvait jamais se réaliser.

  10/26

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2 commentaires »

  1. Nyx said,

    Outch ! Cela dit, ce billet a au moins le mérite d’avoir amené jusqu’à mon oreille (ou plutôt mes yeux) le titre « Inconnu à cette adresse ». As-tu fait une chronique ? (oui tu as vraiment attisé ma curiosité !)

    • alivre0uvert said,

      Non, je n’avais pas de blog à cette époque 😉 mais si tu fais une recherche internet tu pourras trouver facilement des critiques.
      « Il prend la forme d’une correspondance épistolaire fictive étalée du 12 novembre 1932 au 3 mars 1934 entre deux très bons amis, Martin Schulse, 49 ans, allemand marié et père de trois garçons, et Max Eisenstein, 50 ans, célibataire d’origine juive, associés de longue date dans une affaire prospère de commerce de tableaux à San Francisco, la Galerie Schulse-Eisenstein. En 1933, Martin retourne vivre à Munich et échange avec son ami et associé. »


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