28 septembre 2013

George Orwell – La ferme des animaux

Posted in 4 hiboux, Challenge ABC 2013, Classique at 12:25 by alivre0uvert

Un beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décide de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu’à ce qu’on puisse lire parmi les commandements :  » Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres. « 
Le parallèle avec l’URSS est inévitable quand on lit cette fable animalière. A travers cette société, c’est une véritable critique du totalitarisme d’état que développe Orwell.

Effectivement on est en plein régime totalitaire.

J’aime assez l’idée d avoir instauré l’histoire dans le régime animal.

J’ai aimé le basculement assez lent d un régime égalitaire à un régime totalitaire, mis à part, le soulèvement qui a été rapide.

J’ai trouvé le style très accessible, bien plus que ce à quoi je m’attendais à la base.

J’ai eu plusieurs fois envie de me révolter pour les autres animaux, j’ai eu envie de leur parler, les secouer.

On voit la manipulation étendre ses filets jusqu’à la résolution finale du récit.

Mais de toute façon la force de cette fable ne réside pas dans sa fin mais justement par l’instauration via la manipulation d’un régime totalitaire.

Même si les mécanismes utilisés ne peuvent être repris tels quels à nos sociétés, il peut être très utile de le lire en préventif et pour exercer son esprit critique.

Ce livre est, pour moi, à ranger dans la même veine que « 1984 » et « Le meilleur des mondes ».

 18/26

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18 septembre 2013

Bilan de ma PAL de l’été

Posted in Autre at 18:34 by alivre0uvert

Il y avait eu un TTT sur le thème de la PAL de l’été, je ne l’ai même pas utilisée pour faire celle de l’automne (promis). Je me dis que ça peut être marrant de voir ce que j’en ai lu (j’avoue ne pas vraiment avoir gardé un oeil dessus).

  • Marsh, Willa – Meurtres entre sœurs  => lu
  • Ken Follet – Un monde sans fin => pas lu et dans ma PAL de l’automne
  • Dick Wittenborn – Le remède et le poison => lu
  • Jean Teulé – Mangez-les si vous voulez => pas lu et dans ma PAL de l’automne
  • Anne Rice – L’heure de l’ange => lu
  • Xenakis, Françoise – regarde, nos chemins se sont fermés => pas lu
  • Raymond Queneau – Zazie dans le métro => lu (mais pas fini :p)
  • Malzieu, Mathias – La mécanique du cœur  => pas lu et dans ma PAL de l’automne
  • Barbery, Muriel – L’élégance du Hérisson => lu
  • Sepulvedas, Luis – Le vieux qui lisait des romans d’amour => pas lu et dans ma PAL de l’automne

Score :  j’ai lu 5 livres de ma pal d’été et 4 se retrouvent comme par hasard dans ma PAL d’automne. Ca ça m’a étonnée.

Et vous, vous faites ce genre de bilan?

17 septembre 2013

Les 10 livres de ma PAL pour cet automne

Posted in Top Ten Tuesday tagged , at 08:46 by alivre0uvert

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

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Je vais déjà tenter d’avancer dans mes challenges.

Donc pour le challenge abc je vais probablement lire :

1) Mangez-les si vous voulez de Jean Teulé

Parce que j’avais bien aimé le magasin des suicides.

2) Croc blanc de Jack London

Un classique ça ne fait pas de mal.

3) Un monde sans fin de Ken Follet

J’avais envie de le garder quasi pour la fin parce que j’espère qu’il sera aussi bon que les pilliers de la terre, que je suis masochiste et que j’aime attendre avant de satisfaire une envie car je la trouve encore meilleure à savourer.

Pour le challenge petit bac :

4) La mécanique du coeur de Mathias Malzieu

5) Le vieux qui lisait des romans d’amour de Luis Sepulveda

6) Lune de miel en enfer de Frederic Brown

Et comme il n’y a pas que les challenges :

7) Séquestrée de Chevy Stevens

Qui n’était que dans ma LAL à la base. Et donc si je le lis, il aura battu un des records de passage fulgurants dans ma PAL depuis que j’ai une Pal qui a dépassé 20 livres.

8) Les visages de James Kellerman

Parce que j’aime les thriller.

9) Je suis une légende de Matheson

Vu le temps que j’ai mis à le trouver, ça serait dommage de trop le faire trainer dans ma PAL.

10) Le joueur d’échec de Stefan Zweig parce que je veux voir si je vais de nouveau avoir un coup de coeur pour un livre de cet auteur.

13 septembre 2013

Kristan Higgins – Trop beau pour être vrai

Posted in 4 hiboux, Romance at 23:07 by alivre0uvert

Invitée à son quatrième mariage de l’année… et toujours pas l’ombre d’un cavalier pour l’accompagner ! Autant dire un cauchemar pour Grace, qui s’imagine déjà les regards apitoyés de sa famille, atterrée de la savoir toujours célibataire après une rupture amoureuse particulièrement mouvementée. Aussi Grace ne voit-elle qu’une solution pour rassurer ses parents et ses sœurs, épouvantés à l’idée qu’elle ne termine sa vie auprès de son chien Angus et de son meilleur ami gay : s’inventer un petit ami. Mais attention, le nec plus ultra des petits amis ! Riche, brillant, drôle, volontaire mais attentionné, solide mais capable d’être tendre. Cerise sur le gâteau : cet homme parfait sera littéralement fou d’elle. Bref, un innocent mensonge, pour rassurer tout le monde… Mais voilà que dès le lendemain, Grace fait la connaissance de son nouveau voisin, Callahan O’Shea. Un regard brûlant, un corps viril : cet homme a tout pour faire naître dans son esprit les fantasmes les plus torrides. Un seul détail cloche : tout juste sorti de prison, le beau Callahan est absolument infréquentable. Surtout aux yeux de la famille de Grace, qui n’attend qu’une chose : qu’elle leur présente son fiancé parfait… surgi tout droit de son imagination.

Ce fut mon premier harlequin et probablement pas le dernier.
J’ai eu l’impression d’être face à la version écrite d’un film « de fille ». D’un film romantique sur lequel on tombe par hasard, parce qu’il n’y a rien d’autre à la télé et pour lequel on se surprend à accrocher et à avoir envie de connaitre la fin. J’ai pensé à cette analogie car j’ai trouvé ce roman (et quelques autres) dans ma kobo après une mise à jour.  Bref.

Bien sûr, il n y a pas vraiment de surprise dans le roman (quoique quand même mais je n’en dirais pas plus).

Bien sûr, c’est plein de clichés qui m’ont parfois fait lever les yeux au ciel : la fabuleuse Nathalie, superbe avec ses cheveux blonds, lisses et ses yeux bleus. Ah et aussi, incroyablement gentille et douce. Ou les fantasmes de Grâce voyant son voisin et ses muscles saillants travaillant sur son toit.

Bien sur, il y a cette obsession (toute américaine?) pour le mariage, la peur de finir « vieille fille » ou l’épaisseur du portefeuille.

Mais je n’ai pas pu m’empêcher de m’attacher au récit, aux déboires de Grace et à ses maladresses pour essayer de s’en sortir et aux différents personnages.
Celui qui a eu ma préférence était celui de la sœur aînée, Margareth, d’un tempérament qui ne s’en laisse pas conter mais attachante quand même et plus fragile qu’on pourrait le croire.

Grace et Callahan m’ont un peu fait penser à Susan et Mike (Desperate housewives)

Chaque personnage avait une personnalité bien déterminée et tout le récit n’était pas uniquement tourné autour de la romance et de l’amour. Bref une première rencontre harlequin plutôt positive.

 

 

9 septembre 2013

Muriel Barbery – L’élégance du hérisson

Posted in 4 hiboux, Challenge Petit Bac 2013, Contemporain at 19:10 by alivre0uvert

 » Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois.
Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches.
Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. « 

Je suis bien contente de l’avoir lu sur ma kobo. En effet, cela m’a permis de régulièrement faire appel au dictionnaire intégré car, bien que ne me considérant pas inculte, un certain nombre de mots ne font pas partie de mon vocabulaire.

Il ne m’a pas toujours été évident de savoir qui de Paloma ou de Renée était la narratrice. En effet, le style, bien qu’il s’agisse d’une gamine de 12 ans ou d’une femme de 54 ans, ne différait que peu. Nous suivons chaque solitude en parallèle pendant les 3/4 du livre avant que la rencontre ne se fasse, j’ai été quelque peu désarçonnée par la force du lien créé en peu de rencontres et d’échanges.

Ma préférence va à monsieur Kakuro dont le personnage est empreint de simplicité et de raffinement à la fois. Sa position est peut être facile mais c’est celui qui ne se complaint pas. Enfin, il est vrai que contrairement à Renée et Paloma, le lecteur n’accède pas à ses pensées intimes.
J’ai été vraiment prise par mes émotions à partir du moment où les personnages ont interagis entre eux, et à partir du moment où l’on en sait plus sur l’histoire de Renée.

J’ai vraiment bien aimé ce roman mais il ne constitue toutefois pas un coup de cœur pour ma part.

Quelques citations :

« Je ne vois que la psychanalyse pour concurrencer le christianisme dans l’amour des souffrances qui durent »

« C’est peut-être ça, être vivant : traquer des instants qui meurent. »

« Mme Michel, elle a l’élégance du hérisson : à l’extérieur, elle est bardée de piquants, une vraie forteresse, mais j’ai l’intuition qu’à l’intérieur, elle est aussi simplement raffinée que les hérissons, qui sont des petites bêtes faussement indolentes, farouchement solitaires et terriblement élégantes ». 

   6/10

8 septembre 2013

De retour

Posted in Autre at 14:23 by alivre0uvert

Me revoilà après une semaine de vacance en Turquie.

Trop courtes mais ça fait du bien quand même.

J’ai lu « l’Elegance de hérisson » et « Trop beau pour être vrai ».

Je ne peux résister à  vous mettre quelques photos ^^

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Vue du balcon de notre hôtel.

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Arcophages de Myra

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Theatre antique

 

 

3 septembre 2013

Les 10 raisons qui vous font aimer les ebooks et les liseuses

Posted in Top Ten Tuesday tagged , at 10:27 by alivre0uvert

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

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Je possède la kobo mini depuis le début du mois de juillet grâce à une copine française qui m’a permis de bénéficier de la promotion qui ne se faisait pas chez nous. Cette promotion, m’a fait lâcher ma tablette pour ma liseuse.

Avant , je lisais mes ebooks sur tablette, mais ça, c’était avant.

1) L’écran e-ink vs TFT de la tablette

Je n’ai pas particulièrement de problème aux yeux et je passe déjà toute ma journée devant un écran d’ordinateur sans gêne.  A l’époque où j’ai découvert et franchi le pas de la lecture numérique (en novembre de l’année passée), je trouvais que l’achat d’une liseuse était un peu un luxe inutile. Bon, lire au soleil était impossible mais comme je lis principalement dans les transports en communs, je faisais comme ci ça ne me me dérangeait pas. Evidemment, depuis que j’ai sauté le pas de la liseuse, j’ai changé d’avis. La lecture sur liseuse étant parfaite au soleil, c’est quand même agréable de ne pas devoir combattre les rayons solaires dans le train (ou sur le quai). Ok, ce n’est pas le plus fréquent en Belgique mais quand même, c’est appréciable. J’ai d’ailleurs testé la lecture bronzette avec la liseuse et approuvé. De plus, j’ai tout de suite senti que l’écran est beaucoup plus agréable pour mes yeux, surtout de grand matin quand j’ai encore les yeux qui piquent de sommeil.

2) Le poids plume

La kobo mini est ultra légère, mais je pense que la plupart des liseuses n’ont pas un poids très important. Alors avec un petit poche, la différence n’est pas forcément en faveur de la liseuse mais pour les pavés plus lourds, ça se sent vraiment dans le sac et dans les mains. Et que dire des brochés. Quand je vois des gens se trimbaler avec ça dans les transports en commun, je souffre pour eux. C’est aussi plus léger qu’une tablette, en tout cas, que mon ancienne.

3) La place 

Parce que la version mini est à peine plus encombrante que mon smartphone (Ok le galaxy note II est un format XXL mais quand même) tout en ayant un écran permettant un confort de lecture équivalent à un livre puisque les tailles de polices sont réglables. Bon, j’ai juste l’impression qu’il y a des soucis de mise en page (à mon avis les epub ne sont pas adaptés au petit format de la kobo mini) parce que j’ai parfois mon texte qui se finit au milieu de l’écran et à la page suivante, pas beaucoup plus de texte; donc les deux pages auraient pu n’en faire qu’une mais bon, je ne suis pas le genre de personne qui est gênée par rapport à ça. De plus, sa mini taille me permet de lire à une main et ça c’est impossible avec un livre ou avec une tablette. J’ai la chance d’arriver à avoir facilement de la place dans les transports en commun, néanmoins il m’arrive d’être parfois debout dans le métro (ou dans le train quand la SNCB met un train trop petit) et pouvoir lire tout en me tenant, ça n’a pas de prix (traumatismes nombreux de pertes d’équilibre dans les transports en commun).

4) Le dictionnaire intégré

J’en suis fan, sur certains ebooks, il ne me sert absolument pas, mais sur d’autres, ça m’évite d’allumer la 3G de mon samsung pour chercher les définitions (en plus sur mon trajet de train, les 3/4 du trajet est un trou sans connexion GSM -_-).

5) Il suffit de fermer ma housse pour garder ma page

Ma liseuse se met alors automatiquement en veille à la dernière page lue (bon parfois y a des petits plantages, mais c’est rare). Très pratique pour lire jusqu’à la dernière minute à l’arrivée du train à quai, ce qui me permet d’y monter et de m’installer à mon aise, ou de changer de voie en dernière minute parce que le train n’arrive plus à la voie 18 mais à la voie 21.

6) J’ai toujours un autre livre sous la main

Sans évidemment avoir besoin de mettre un deuxième livre dans le sac quand je vois que j’arrive à la fin de celui en cours de lecture. Car même si j’apprécie « digérer » une lecture avant de passer à une autre, si j’ai fini mon livre durant le trajet aller, je risque de me faire chier pour le trajet retour. Ca m’a permis aussi de réduire le nombre de livres papiers que je vais prendre pendant ma semaine en Turquie (je suis passée de 9 poches dont pas mal de XXL comme Guerre et paix l’année passée à 4 petits poches), sans avoir peur de manquer.

7) Le surlignage et la prise de note

Pour ce point-ci c’est un peu mitigé car je n’ai pas encore réussi à trouver comment récupérer mes surlignages et mes notes sur pc (c’est apparemment un défaut de kobo, toutes les liseuses n’ont pas ce problème-là). De plus, l’écran tactile est résistif, du coup je dois parfois m’y prendre à plusieurs fois avec mes gros doigts pour arriver à surligner le passage que je souhaite. Néanmoins, niveau encombrement, ça m’évite de me trimbaler mon carnet de brouillon et si je suis assise à une place sans tablette c’est quand même bien plus pratique que de devoir me servir de mon sac à main comme support pour écrire, en plus ça m’évite de devoir changer de support. D’ailleurs je l’avais déjà signalé mais si quelqu’un a une chouette application android (je trouve le S note pas terrible, terrible pour récupérer sur pc).

8) Le reading life

C’est ultra gadget mais j’adore recevoir mes badges de récompense. Oui je suis une grande enfant et j’assume.

9) Moins de risque de l’abîmer

Je ne sais pas vous mais je correspond au stéréotype de la meuf qui emporte sa maison (ou presque) dans son sac. Du coup, ça m’est arrivé d’abîmer mon livre durant les transports. J’ai par contre pas encore testé (et espère ne pas le faire) le laisser-tomber par terre.

10) Les classiques (et pas seulement) gratuits.

Je dis ça mais je ne crois pas avoir encore téléchargé de classique gratuit, mais cela ne saurait tarder. Je compte quand même acheter ceux qui me plairaient d’avoir dans ma bibliothèque néanmoins en référence aux points 2 et 3, je lirais certainement des pavés comme le Comte de Monte Cristo sur liseuse.

J’ai vu qu’après synchronisation de ma liseuse via le wi-fi, des kpub gratuits ont atterrit dans ma liseuse, en cherchant des résumés sur le net, ça m’a permis de constater que certains éditeurs mettent gratuitement à disposition certains ebooks, surement pour faire leur pub.

11) Les pdf

Oui c’est un top 10 mais ce point méritait d’avoir sa place aussi. J’avais déjà lu que la lecture des pdf est plus pénible que les epub, c’est vrai, je ne vais pas mentir mais j’ai trouvé que c’était quand même beaucoup plus agréable sur liseuse que sur tablette (il m’arrivait beaucoup trop régulièrement de zoomer sans faire exprès, ce qui arrive beaucoup moins sur liseuse).