30 novembre 2013

Graham Masterton – Le diable en gris

Posted in 4 hiboux, Challenge Petit Bac 2013, Horreur at 21:23 by alivre0uvert

Couverture Le diable en gris

Une jeune femme brutalement taillée en pièces dans sa maison de virginie… avec une arme vieille de cent ans. Un officier à la retraite éviscéré… par un assaillant invisible. Un jeune homme, les yeux crevés dans sa baignoire… puis bouilli vif. Qu’ont ces victimes en commun ? Quel être de cauchemar les a massacrées ? Le mystère s’épaissit lorsque la police, jusque-là impuissante, reçoit l’aide d’une petite fille qui semble être la seule capable de voir l’assassin. Mais pourront-ils capturer un tueur qui n’a peut-être jamais été humain ? Qui arrêtera le diable en gris?

J’ai découvert Graham Masterton grâce à mon amoureux. Il possédait plusieurs titres de cet auteur. J’ai tout de suite accroché à l’univers et au style de cet auteur. Au point que j’ai éprouvé le besoin de m’enfiler tous les titres que mon amoureux possédait sur une courte période.  Ça remonte déjà à au moins 3 ans et depuis je n’avais plus lu de livre de cet auteur. Comme souvent, quand j’éprouve une frénésie de ce type, je finis par me lasser et ne plus avoir envie de lire l’auteur. Quand j’ai fait ma liste du challenge « petit bac » je suis tombée sur ce titre qui correspondait à une ligne du challenge.

Je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Ça m’a permis de redécouvrir cet auteur et son univers. Alors certes, ce n’est pas ce que l’on peut appeler de la grande littérature mais moi c’est de la littérature qui me plaît.

J’aime ses récits parsemés voire remplis de surnaturel. Ce que j’aime, c’est qu’il utilise des croyances et des religions moins connues ou moins courantes, ce qui fait que j’ai malgré tout l’impression d’apprendre et d’améliorer ma culture. Et en parlant de culture, j’ai l’impression d’en apprendre plus sur des cultures que je ne connaissais pas.

Par contre ce genre de récit ne conviendra pas à tout le monde car plus que de l’horreur, ses récits sont caractérisés par du gore. Il faut donc pouvoir lire des descriptions sanglantes, de tripes et boyaux mis à l’air…
J’ai trouvé le récit assez original et la fin également aussi. J’ai aimé l’attention apportée à chaque personnage, la personnalité de chacun développée avec la même attention. Des personnages que j’ai trouvés assez réalistes dans l’ensemble.

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1 novembre 2013

Frederic Brown – Lune de miel en enfer

Posted in 1 hibou, Challenge Petit Bac 2013, Nouvelle, Science-fiction at 11:39 by alivre0uvert

Couverture Lune de miel en enfer

En 1962, l’humanité est au bord du gouffre.
La guerre froide tend sérieusement vers le chaud, et voilà que ne naissent plus que des filles. Ray Carmody va devoir accepter une mission sur la Lune d’un genre un peu particulier, mais si c’est pour sauver l’espèce humaine… Al Hanley, alcoolique invétéré, va, lui aussi, mais sans le faire exprès, sauver la Terre d’un bien funeste destin. Les extraterrestres de la planète Dar n’en reviennent toujours pas ! Le professeur Braden est enfermé, seul, depuis trente ans, à l’intérieur du dôme antiatomique qu’il a inventé.
Osera-t-il enfin en sortir ? L’humanité aura-t-elle survécu à l’apocalypse ? Il aimerait tant ne pas mourir seul. En une vingtaine de nouvelles, Fredric Brown parvient à faire rimer science-fiction et humour. Il prouve, une fois de plus, qu’il et un maître de la forme courte.

J’avais pris ce livre un peu par hasard, pour mon challenge « petit bac ». Ayant plutôt aimé le recueil de nouvelles de Condie Raïs, je partais relativement confiante. Mal m’en a pris car je n’ai apprécié qu’une seule et unique nouvelle : le dernier martien. J’ai trouvé la forme de la narration plutôt originale et même si je m’attendais à peu près à la chute, je l’ai trouvée plutôt bonne.

Certaines nouvelles étaient particulièrement courtes, d’autres m’ont parues sans intérêt, J’ai voulu aller jusqu’à la fin du livre car même si elles ne m’ont pas plus, ce n’était pas une torture non plus de les lire.

J’ai toujours du mal à mettre des mots sur un ressenti, qu’il soit très positif ou négatif. Du coup ce sera une très courte chronique.

Et vous connaissez-vous cet auteur?

9 septembre 2013

Muriel Barbery – L’élégance du hérisson

Posted in 4 hiboux, Challenge Petit Bac 2013, Contemporain at 19:10 by alivre0uvert

 » Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois.
Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches.
Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. « 

Je suis bien contente de l’avoir lu sur ma kobo. En effet, cela m’a permis de régulièrement faire appel au dictionnaire intégré car, bien que ne me considérant pas inculte, un certain nombre de mots ne font pas partie de mon vocabulaire.

Il ne m’a pas toujours été évident de savoir qui de Paloma ou de Renée était la narratrice. En effet, le style, bien qu’il s’agisse d’une gamine de 12 ans ou d’une femme de 54 ans, ne différait que peu. Nous suivons chaque solitude en parallèle pendant les 3/4 du livre avant que la rencontre ne se fasse, j’ai été quelque peu désarçonnée par la force du lien créé en peu de rencontres et d’échanges.

Ma préférence va à monsieur Kakuro dont le personnage est empreint de simplicité et de raffinement à la fois. Sa position est peut être facile mais c’est celui qui ne se complaint pas. Enfin, il est vrai que contrairement à Renée et Paloma, le lecteur n’accède pas à ses pensées intimes.
J’ai été vraiment prise par mes émotions à partir du moment où les personnages ont interagis entre eux, et à partir du moment où l’on en sait plus sur l’histoire de Renée.

J’ai vraiment bien aimé ce roman mais il ne constitue toutefois pas un coup de cœur pour ma part.

Quelques citations :

« Je ne vois que la psychanalyse pour concurrencer le christianisme dans l’amour des souffrances qui durent »

« C’est peut-être ça, être vivant : traquer des instants qui meurent. »

« Mme Michel, elle a l’élégance du hérisson : à l’extérieur, elle est bardée de piquants, une vraie forteresse, mais j’ai l’intuition qu’à l’intérieur, elle est aussi simplement raffinée que les hérissons, qui sont des petites bêtes faussement indolentes, farouchement solitaires et terriblement élégantes ». 

   6/10

13 juin 2013

Fred Vargas – L’homme aux cercles bleus

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Challenge Petit Bac 2013, Polar - Thriller at 18:49 by alivre0uvert

Couverture L'homme aux cercles bleus

« Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? » Depuis quatre mois, cette phrase accompagne les cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu: trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon… Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent: un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent: bientôt, de l’anodin saugrenu on passera au tragique.

J’ai choisi ce Vargas un peu par hasard et je découvre qu’il s’agit du premier tome d’une saga, bien m’en a pris.

C’est un policier pas comme les autres, autant pour le récit que pour le personnage d’Adamsberg. Bien que l’enquête, qui se base d’abord sur pas grand chose (d’ailleurs ses collègues se moquent de cet intérêt pour les cercles bleus), passe à l’arrière plan. Je n’ai pas cherché à savoir qui était l’intriguant « homme aux cercles bleus » (d’ailleurs impossible de le deviner je pense).

J’ai été bien plus intéressée par les personnages et particulièrement celui d’Adamsberg. Quand il veut réfléchir, rien ne lui vient, il réfléchit de façon intuitive. Il est moins « gueule cassée’ que d’autres personnages de flic dans d’autres polars mais on sent certaines faiblesses.

Chaque personnage est singulièrement incongru et original. L’ensemble participe à un mélange harmonieux. Qu’il s’agisse de l’aveugle beau, de la reine Mathilde ou de la mystérieuse « petite chérie ».

Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une agréable et positive première rencontre avec Fred Vargas.

 12/6

 5/10

8 juin 2013

John Steinbeck – La perle

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Challenge Petit Bac 2013, Classique at 09:06 by alivre0uvert

Jouant de sa lame comme d’un levier, il le fit céder et le coquillage s’ouvrit. Les lèvres de chair se crispèrent puis se détendirent. Kino souleva le repli et la perle était là, la grosse perle, parfaite comme une lune. Elle accrochait la lumière, la purifiait et la renvoyait dans une incandescence argentée. Elle était aussi grosse qu’un neuf de mouette. C’était la plus grosse perle du monde.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est intense…

Steinbeck n’est pas vraiment coutumier des récits joyeux (les raisins de la colère, des souris et des hommes)…

A chaque découverte de Steinbeck , je me délecte de son style à chaque fois différent et en même temps ressemblant.

Je reste toutefois avec un goût amer dans la bouche de par le fatalisme de Steinbeck.

Le petit Coyotito se fait piquer par un scorpion et Juana prie pour qu’ils trouvent une perle permettant de payer les soins de l’enfant. Perle qu’ils trouvent et qui ne leur apporte ni la richesse, ni le bonheur espéré dans ses reflets…

 11/26

4/10

26 mai 2013

Jostein gaarder – Le monde de Sophie

Posted in 5 hiboux, Challenge Petit Bac 2013, Philosophie at 16:00 by alivre0uvert

A la veille de ses quinze ans, Sophie Amundsen, jeune fille « presque modèle », reçoit une lettre d’un mystérieux individu. A l’intérieur, une seule phrase : «Qui es-tu ?» C’est le début d’une étrange correspondance qui l’amène peu à peu à partir sur les traces des plus grandes figures de la philosophie. Un roman initiatique paré de magie devenu grand classique de la littérature contemporaine.

Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir ce livre, c’est chose faite. J’ai apprécié ce parcours à travers l’histoire de la philosophie et ses différents courants. J’ai eu l’impression à la fin de ce livre que la philosophie est née avec la civilisation occidentale mais finalement est-ce vraiment le cas? Je regrette un peu le côté ethnocentré mais d’un autre côté, le livre aurait été 3 fois plus épais s’il avait fallut faire le tour des civilisations et de leur philosophie.

Ma soif d’apprendre a été satisfait epuisque j’ai appris beaucoup de choses, j’ai bénéficié également de quelques piqures de rappel, ce qui est pas mal non plus. J’ai eu l’impression de revenir à mes années de fac avec le chapître sur Freud (d’ailleurs pour moi ce n’est pas vraiment de la philosophie en temps que telle). La vulgarisation des concepts freudiens est plutôt réussie, j’ai juste regretté l’absence d’évocation du complexe oedipien dont tout le monde a entendu parlé et croit savoir les tenant et aboutissant mais qui est plus complexe quand on a été initié.

Globalement, j’ai trouvé les concepts bien expliqués, le fait qu’ils soient mis en scène dans une histoire allège un peu le tout. J’ai quand même fait une pause dans le livre à un moment donné pour pouvoir « digérer » un peu.

En dehors du côté philosophique, je n’ai pas accroché au personnage de Sophie. Je ne me rappelle plus comment j’étais à son âge mais je l’ai trouvé encore très enfant dans ses attitudes. J’ai été également gênée par son côté insolente.

Gaarder a intégré une mise en abîme dans son récit dont je n’ai pas vraiment compris l’utilité mais peut-être n’y en a-t-il pas.

Malgré ces petits soucis, c’est un livre que j’ia beaucoup apprécié et que je recommanderais sans soucis.

3/10

9 mai 2013

Agatha Christie – Le crime du golf

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Challenge Petit Bac 2013, Polar - Thriller at 20:53 by alivre0uvert

Une fois n’est pas coutume, nous suivons Hercule Poirot en France d’où M.  Renauld – un homme qui semble avoir des moyens – a lancé un SOS impérieux au  détective. Une limousine attendra Poirot et son ami Hastings à Calais…
Sur  place, pas de limousine : M. Renauld a été assassiné dans la nuit. On l’a trouvé  lardé de coups de couteau, au fond d’une tombe creusée sur un terrain de  golf…
L’enquête ne sera pas facile : M. Renauld était discret sur son passé
en Amérique du Sud ; et les deux femmes qui, aux dires des domestiques, le  rencontraient souvent le soir sont de bien mystérieuses créatures… Poirot,  comme à son habitude, fera son profit du moindre indice…

Je n’arrive plus à me souvenir si j’avais déjà lu un livre de la célèbre romancière anglaise. Mais peu importe, j’ai vraiment eu l’impression de découvrir Hercule poirot. D’ailleurs si je ne suis pas à la seule à me demander pourquoi une anglaise a choisi un personnage belge, j’ai touvé ceci sur wikipedia : «  Agatha Christie est née et a grandi à Torquay dans le Devon, station balnéaire où viennent se réfugier de nombreux belges pendant la Première Guerre mondiale. Elle reconnaît d’ailleurs s’être inspirée plus particulièrement de réfugiés belges vivant dans une paroisse voisine après la Grande Guerre. »

Jamais je ne l’aurais cru mais j’ai réussi à découvrir une partie de l’intrigue. Il me fallu attendre les 2/3 du livre pour me rendre compte que mon intuition était bonne. Et j’avoue que je me suis délectée de cette confirmation.

Toutefois, sur le reste du livre, je me suis fait menée par le bout du nez.

J’ai eu un peu du mal avec le fait que l’histoire soit racontée par Hastings, l’ami de Poirot. Je me demande si c’est une particularité de ce livre ou si c’est toujours comme ça. Du coup j’ai envie d’en lire un autre.

J’ai eu du mal parce que dans les grandes lignes, je n’ai pas du tout trouvé le personnage intéressant. Il m’a eu juste l’air d’un benêt qui se fait avoir du début à la fin .

Poirot a certains défauts aussi, dont une certaine suffisance.Et même si c’est pour garder l’intrigue au maximum, c’est assez pénible de le voir faire « son intéressant » en gardant tout pour lui jusqu’au dernier moment.

Bref, si j’ai adoré l’intrigue, les personnages m’ont beaucoup moins plu. A part peut-être celui de « Cendrillon » qui a un caractère bien trempé.

  8/26

pett bac 20132/10

9 février 2013

Tom Rob Smith – Enfant 44

Posted in 4 hiboux, Challenge Petit Bac 2013, Polar - Thriller at 01:36 by alivre0uvert

Hiver 1953, Moscou. Le corps d’un petit garçon est retrouvé sur une voie ferrée. Agent du MGB, la police d’Etat chargée du contre-espionnage, Léo est un officier particulièrement zélé. Alors que la famille de l’enfant croit à un assassinat, lui reste fidèle à la ligne du parti : le crime n’existe pas dans le parfait État socialiste, il s’agit d’un accident. L’affaire est classée mais le doute s’installe dans l’esprit de Léo. Tombé en disgrâce, soupçonné de trahison, Léo est contraint à l’exil avec sa femme, Raïssa, elle-même convaincue de dissidence.

J’ai enlevé une partie du résumé de livraddict qui en disait trop à mon sens. J’ignore ce qu’il en est de l’édition poche. C’est vraiment une maladie ces 4ème de couvertures qui couvrent au moins la moitié d’un livre!

Il faut avoir l’estomac plutôt bien accroché, bien qu’heureusement nous ne soyons pas assaillis de détails gores.

Un enlèvement d’enfant… 20 ans plus tard, le corps d’un autre retrouvé le long d’une voie de chemin de fer. Un policier chargé d’étouffer l’affaire…

Petit à petit les éléments se recoupent pour nous délivrer leur insoutenable et folle vérité.

Entre le les lignes, on la devine avant de la lire écrite noir sur blanc.

Mais bien plus que le thriller, c’est le cadre de l’U.R.S.S stalinienne qui m’a passionnée. La peur régnant à cette époque, n’importe qui pouvait être désigné coupable de crime contre l’état, terme qui pouvait recouvrir beaucoup de choses. La « justice » de l’époque fabriquant des coupables. Toute personne arrêtée devenait coupable sous l’effet de la torture et nul n’était à l’abri.

J’ai particulièrement apprécié l’évolution du personnage de Léo. J’ai peur d’en dire trop mais j’ai aimé comment son système de pensée est remis en question, la façon dont il perd tout, sa façon de gérer la trahison… finalement l’enquête qu’il va mener par la suite est une prise de revanche.

J’ai regretté juste un point précis de l’histoire mais ne peut pas en dire plus.

Basée en partie sur des faits réels, l’histoire en est d’autant plus fascinante.

Je viens de voir sur le site de livraddict qu’il y avait une suite, je vais essayer de me la procurer.

pett bac 2013     1/10

19 décembre 2012

Challenge Petit Bac 2013

Posted in Challenge, Challenge Petit Bac 2013 at 00:09 by alivre0uvert

pett bac 2013

Je n’ai pas pu résister à l’envie de faire ce challenge, en plus j’ai pu utiliser presque toute ma PAL pour pouvoir y participer, à part un titre.

C’est ena qui nous le propose.

Petit rappel des règles du jeu… C’est simple : c’est comme le « vrai Petit Bac »… Je vous propose 10 catégories (+ un bonus facultatif), à vous de trouver un mot correspondant à chaque rubrique dans un titre de livre. Le mot doit rentrer dans la catégorie sorti de son contexte (il peut très bien ne pas avoir ce sens là dans le titre du livre).

Concernant les catégories, j’ai eu envie d’un peu de changement! Je garde 6 « classiques » du Petit Bac mais pour éviter qu’on s’endorme sur nos lauriers, j’en ai ajouté 4 nouvelles et je garde « gros mot » comme bonus! (qui est facultatif)

Et ma liste prévue pour le challenge

Prénom : Gaarder, Jostein – Le monde de Sophie

Lieu : Christie,Agatha – Le crime du golf

Animal : Barbery, Muriel – L’élégance du Hérisson

Objet : Steinbeck, John – La perle

Couleur : Vargas, Fred – L’homme aux cercles bleus

Partie du corps : Malzieu, Mathias – La mécanique du coeur

Phénomène météorologique : Akagawa, Jiro – Meurtres pour tuer le temps

Aliment/boisson : Brown, Frederic – Lune de miel en enfer

Chiffre/nombre : Smith, Tom Rob – Enfant 44

Sentiment : Sepulbeva, Luis – Le vieux qui lisait des romans d’amour

Gros mot : Masterton, Graham – Le diable en gris.

C’est un challenge assez libre, et heureusement qu’on peut prendre le mot hors contexte car il y en a plusieurs qui ne seraient pas rentrés!