23 juin 2013

Willa Marsh – Meutres entre soeurs

Posted in 2 hiboux, Challenge un monde livresque, Drame at 19:16 by alivre0uvert

Couverture Meurtres entre soeurs

Meurtres entre soeurs Olivia et Emily, des demi-soeurs, vivent une enfance heureuse dans l’Angleterre des années 1950. Jusqu’au jour où Mo et Pa font un troisième enfant : Rosie, la petite princesse, leur préférée. Une vraie peste. Peu à peu, Rosie parvient à empoisonner l’existence de toute la famille, poussant Olivia et Emily dans leurs derniers retranchements. Comment s’en débarrasser ? Coups bas, manipulations en tous genres, vengeances : impossible de s’ennuyer à la lecture de ce roman jubilatoire, aux héroïnes aussi cyniques que déjantées. Un festival d’humour noir !

Je ne dois visiblement pas être assez cynique, pourtant je suis plutôt assez fan d’humour noir en général. Toujours est-il que je n’ai pas trouvé ce roman drôle.

Je trouve ça un peu gros qu’aucune ne s’aperçoit de rien pendant de nombreuses années. La lecture en est heureusement assez rapide. Les coups bas se suivent et ne se ressemblent pas et le pourquoi en est tellement futile que j’étais vraiment très mal à l’aise.

L’écriture avec un style très détaché ne m’a pas aidée non plus.

Je pense que c’est un roman trop vitriolé et grinçant pour moi.

7 avril 2013

Fred Uhlman – L’ami retrouvé

Posted in Challenge ABC 2013, Drame, Historique at 22:54 by alivre0uvert

«Je ne puis me rappeler exactement le jour où je décidai qu’il fallait que Conrad devînt mon ami, mais je ne doutais pas qu’il le deviendrait. Jusqu’à son arrivée, j’avais été sans ami. Il n’y avait pas, dans ma classe, un seul garçon qui répondît à mon romanesque idéal de l’amitié, pas un seul que j’admirais  réellement, pour qui j’aurais volontiers donné ma vie et qui eût compris mon exigence d’une confiance, d’une abnégation et d’un loyalisme absolus.»

Encore un livre sur la deuxième guerre… C’est un récit très court et comme le disait l’introduction, entre le nouvelle et le roman.

Récit initiatique laissant une bonne part à l’apprivoisement entre deux ados qui se lient d’amitié et dont la condtion de juif vient compliquer cette amitié. C’est églamenet un récit plein de pudeur.

On sent dans le récit la montée du nazisme mais la pudeur (de l’auteur, du narrateur ou des deux, difficile à savoir) fait qu’elle reste relativement en sourdine.

C’est une approche un peu « originale » de celle « habituelle » où le nazisme est plus qu’évoqué voir omniprésent.

J’ai eu une édition folio+ qui contenait un dossier. Celui-ci m’a permis de répondre à mes questions quant à la dimension autobiographique du récit et dans quelle proportion.

6/26

31 janvier 2013

Marcel Pagnol – Jean de Florette et Manon des sources

Posted in 4 hiboux, Classique, Drame at 15:13 by alivre0uvert

La Provence, première moitié du XXe siècle. Au pays où « l’eau des collines » est rare, il est difficile de faire pousser des oeillets. C’est pourtant ce qu’ont entrepris Ugolin et son oncle, même si cela implique les transactions les moins avouables. Dans ce monde où la nature est implacable, l’arrivée d’une famille « de la ville », idéaliste et utopique, va contrecarrer leurs plans…

Mon édition étant un broché en cuir, j’ai pris l’apperçu de livraddict.

J’ai lu les deux à la suite et vous mes donc mes deux chroniques dans le même article.

Jean de Florette

Grand adepte de l’adaptation télévisuelle « la gloire de mon père » et « le château de ma mère », je connais beaucoup moins le diptyque « Jean de Florette » – « Manon des sources ».

Je me suis régalée avec cette première partie. Pagnol avait vraiment un talent de conteur.

Je me suis vraiment crue en Provence et réchauffée par le soleil imaginaire de cette région de cocagne.

Je n’avais qu’une envie : quitter ma pluvieuse Belgique pour les Bastides Blanches…

Je me suis laissée emportée par chacun des personnages. Y compris ceux dont la bêtise et la cupidité ont fait perdre leur humanité.

J’ai hâte de voir si le dicton «  bien mal acquis, ne profite jamais » se vérifiera.

Manon des sources

J’ai tourné les dernières pages sans en avoir envie tellement j’avais envie d’y rester.

J’ai envie d’en voir l’adaptation pour voir si le talent de Pagnol a été transposé correctement à l’écran.

C’est simple, c’est beau, c’est léger (mais pas trop) et il ne m’en faut pas plus.

Il y a un petit côté moralisateur, un peu comme si on lisait une fable de La Fontaine mais cela ne m’a pas dérangée.

J’ai du coup, très envie de découvrir la version livre du diptyque que j’ai tant aimé sur le petit écran.

26 décembre 2012

Hepinstal, Kate – Un été sans miel

Posted in 4 hiboux, Chalenge lire sous la contrainte, Drame at 12:11 by alivre0uvert

Couverture Un été sans miel

Dans la chaleur de l’été texan, une tragédie menace. Alice, enfant précoce et intelligente, est persuadée que son beau-père ourdit un plan terrible, dont l’issue finale serait sa mort ainsi que celle de son frère Dany. Car Simon est un homme violent, au passé mystérieux. Mais cela fait-il de lui un assassin ? Alors qu’une fascinante meurtrière parcourt la région, un climat de mort et de folie semble planer de plus en plus lourdement autour des deux enfants. Mais lorsque leur mère, impuissante face à cette escalade de violence, les supplie de fuir, un compte à rebours est enclenché. Celui de leur survie, celui d’une quête de vérité et d’amour.
Ce roman au suspense psychologique haletant met en scène la cavale effrénée de deux adolescents livrés à eux-mêmes, terrassés par la vengeance et l’injustice.

Tout d’abord, je trouve que la moitié de la 4eme de couv’ est franchement de trop, mais bon, je l’avais déjà lue donc je ne pouvais pas l’effacer. Je vous la laisse puisque de toute façon peu de personnes lisent leur livre sans lire la 4e mais je trouve qu’elle spoile au moins la moitié du livre.

Malgréce désapointement, je me suis laissée complètement emportée par le récit raconté par Alice, 12 ans. Son quotidien, ainsi que celui de son grand frère et de sa mère par l’arrivée d’un nouveau compagnon de celle-ci.

Celui-ci voudrait tuer les enfants du premier mariage. Paranoïa d’une ado perturbée par le départ de leur père ? Véritable face d’un monstre tapis dans leur maison ?

Difficile d’en parler de peur d’en trop dire mais en tout cas j’ai été touchée par ce roman initiatique.

challenge Lire sous la contrainte

Lu dans le cadre du challenge « lire sous la contrainte«