7 août 2013

Anne Rice – L’heure de l’ange

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Fantastique at 21:45 by alivre0uvert

Lucky, Toby ou encore Tommy… son nom importe peu. L’important, c’est sa discrétion, son professionnalisme, sa compétence à exécuter froidement les cibles qu’on lui désigne. Après un contrat particulièrement éprouvant, Lucky est abordé par un mystérieux inconnu, un certain Malchiah. Ce Malchiah sait tout de lui, dispose de pouvoirs stupéfiants, et prétend être son ange gardien. Il lui offre de racheter ses crimes en sauvant des vies plutôt que de les prendre, et d’aider une famille juive au Moyen Âge accusée de meurtres rituels.
Est-ce un ange, un rêve ou un cauchemar ?

J’ai eu envie de découvrir le style d’Anne Rice avec un titre unique avant de m’attaquer à la saga « Chroniques des vampires » (je viens de découvrir après coup qu’il y avait un deuxième titre concernant ce personnage).

Elle possède un style très facile d’accès, qui m’a changé de Malraux, mais qui du coup était pour moi, quelque peu dénué de charme.

Concernant le récit, celui-ci m’a beaucoup plu. J’ai pu apprendre des choses, notamment sur la persécution des juifs au moyen-âge, que j’ignorais.

Etant athée, j’ai eu un peu de mal avec certains aspects du récit. Pourtant, j’avais lu avec plaisir les Thanatonautes de Werber, qui parlait aussi d’anges mais le « spirituel » y était moins présent.

J’ai beaucoup apprécié les différents personnages. L’homme juste restant toutefois un peu trop dans l’ombre à mon goût.

L’attention était concentrée sur Tobby/Lucky dont le passé permet de comprendre quelque peu l’homme qu’il est devenu.

Globalement même si j’ai aimé ce titre, je reste quand même avec l’impression d’avoir lu une fable moralisatrice.

  16/20

2 novembre 2012

Stephen King – Dôme tome 1&2

Posted in 5 hiboux, Fantastique at 14:40 by alivre0uvert

Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…

King, avec son talent inimitable, nous tiens dans une tension constante, au sein d’un insoutenable huis clos. On pourrait presque y voir une réinterprétation de « huis clos » de Sartre.

Il utilise toujours avec le même brio une petite ville paumée des Etats-Unis comme théâtre dans lequel se joue une partie d’échec entre les « gentils » et les « méchants ».

J’ai beaucoup aimé la mise en place de la barrière (qui deviendra le dôme) avec juste ce qu’il faut de gore.

On espère, comme les habitants de Chester’s Mills, que les tentatives pour venir à bout du dôme aboutissent. Même si on se doute que cela n’arrivera pas rapidement étant donné les deux tomes de l’ouvrage.

On a ce qu’il faut de personnages inquiétants, voir psychopathes. C’est étonnant comme Dale Barbara, alors qu’il est quand même le « héro » de l’histoire, restera assez mystérieux jusqu’au bout. Peut-être parce que c’est juste un brave type, un peu trop intelligent par rapport à la majorité de ceux qui traînent à Chester’s Mills et qui a atterrit dans la ville comme une mouche dans un bol de soupe.

J’ai apprécié l’équipe des 3 ados courageux dont Joe, le surdoué apporte pas mal à l’histoire.

Le drogué qui se prend pour un soldat de Dieu aussi… bref on a une belle brochette de personnages.

Certaines mystères viennent s’ajouter à celui du dôme et on ne peut s’empêcher de continuer à lire encore et encore.

La fin maintenant, sans trop en dévoiler, c’est clair qu’elle est surréaliste mais en même temps en réfléchissant à d’autres fins, je crois que toutes auraient eu son lot de public déçu. Bon c’est clair que je ne peux pas dire qu’elle soit grandiose mais bon elle me va comme ça. En tout cas je n’aurais pas pu faire mieux.

28 octobre 2012

Bram Stoker – Dracula

Posted in 3 hiboux, Challenge Fant'classique, Classique, Fantastique at 21:13 by alivre0uvert

Répondant à l’invitation du comte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre à son arrivée dans les Carpates un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu’éprouver une angoisse grandissante. Ce comte, qui contrôle son courrier et verrouille les portes de son château, ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l’apesanteur…
Jonathan Harker doit se rendre à la terrifiante évidence : il est prisonnier d’un homme qui n’est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres…
Cela faisait longtemps que j’avais envie de découvrir ce grand classique.

J’ai eu beaucoup de mal à accrocher. L’écriture est très fluide et facile à lire mais malgré cela j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans le récit.

J’ai plutôt eu du mal avec certaines choses, qui doivent être de l’époque. Notamment le fait que les personnages fassent systématiquement « appel à la générosité » de leur interlocuteur, ou bien qu’il les estime car ceux-ci font preuve de générosité (alors qu’il n’y avait pas grand chose de généreux), le fait qu’en 5 minutes ils deviennent des amis sincères, y compris après avoir été refusé dans leur demande en mariage…

Je m’attendais à un récit plus glauque mais c’est franchement plus que soft ce qui m’a un peu déçue aussi.

 J’ai bien aimé la forme épistolaire du roman bien que les personnages n’aient pas des personnalités très marquées des unes des autres.

 Je ne fus pas fâchée d’arriver à la fin de l’ouvrage, les dernières cent pages étant plus rythmées, ma vitesse de lecture a pu s’accélérer. Je suis quand même contente d’avoir découvert un classique du fantastique et c’est je crois, le principal

 

      1/5