20 octobre 2013

Condie Raïs – L’ombre d’un écrivain

Posted in 3 hiboux, Contemporain at 22:19 by alivre0uvert

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Isabelle n’en peut plus du harcèlement permanent des fans du romancier Marc Mussaut, dont les livres sentimentalo-érotiques se vendent par conteneurs dans le monde entier. Elle le déteste. Si elle le pouvait, elle irait lui faire la peau. Et pourtant, elle va devoir lui servir de nounou. Faire de lui un homme. Et un écrivain, si possible. Parce que pour couronner le tout, ses best sellers, ce n’est même pas lui qui les écrit…

J’avais déjà apprécié le personnage d’Isabelle dans la nouvelle initiale, bien que je la trouvais un peu pimbêche.

Elle m’avait fait repenser à une discussion que j’avais eue sur « l’élitisme culturel ».

Je savais déjà que le personnage de Condie Rais est le pont qui relie Marc et Isabelle mais j’étais curieuse de voir s’il y en avait d’autres.

Il y a également un certain humour que j’ai du mal à définir et qui parsème le récit.

« Ma conclusion était qu’il fallait à présent envisager la prostitution comme une option raisonnable »

J’ai aimé la façon dont les deux récits initiaux se sont emmêlés.

Il y a quelque chose de touchant dans ce roman. Je ne m’attendais pas à certaines évolutions des personnages même si quelque part ça avait une certaine logique.

J’ai retrouvé moins de coquilles que dans le recueil de nouvelles ce qui est très appréciable.

On lit le point de vue de chaque personnage puisque chaque paragraphe est dédié à chaque fois à l’un d’eux.

C’est un roman qui se laisse lire assez facilement et qui est plutôt original. Qui permet de réfléchir à ce qu’on lit et pourquoi on le lit.

 

7 août 2013

Anne Rice – L’heure de l’ange

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Fantastique at 21:45 by alivre0uvert

Lucky, Toby ou encore Tommy… son nom importe peu. L’important, c’est sa discrétion, son professionnalisme, sa compétence à exécuter froidement les cibles qu’on lui désigne. Après un contrat particulièrement éprouvant, Lucky est abordé par un mystérieux inconnu, un certain Malchiah. Ce Malchiah sait tout de lui, dispose de pouvoirs stupéfiants, et prétend être son ange gardien. Il lui offre de racheter ses crimes en sauvant des vies plutôt que de les prendre, et d’aider une famille juive au Moyen Âge accusée de meurtres rituels.
Est-ce un ange, un rêve ou un cauchemar ?

J’ai eu envie de découvrir le style d’Anne Rice avec un titre unique avant de m’attaquer à la saga « Chroniques des vampires » (je viens de découvrir après coup qu’il y avait un deuxième titre concernant ce personnage).

Elle possède un style très facile d’accès, qui m’a changé de Malraux, mais qui du coup était pour moi, quelque peu dénué de charme.

Concernant le récit, celui-ci m’a beaucoup plu. J’ai pu apprendre des choses, notamment sur la persécution des juifs au moyen-âge, que j’ignorais.

Etant athée, j’ai eu un peu de mal avec certains aspects du récit. Pourtant, j’avais lu avec plaisir les Thanatonautes de Werber, qui parlait aussi d’anges mais le « spirituel » y était moins présent.

J’ai beaucoup apprécié les différents personnages. L’homme juste restant toutefois un peu trop dans l’ombre à mon goût.

L’attention était concentrée sur Tobby/Lucky dont le passé permet de comprendre quelque peu l’homme qu’il est devenu.

Globalement même si j’ai aimé ce titre, je reste quand même avec l’impression d’avoir lu une fable moralisatrice.

  16/20

2 août 2013

André Malraux – La condition humaine

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Classique at 21:48 by alivre0uvert

« 21 mars 1927. Minuit et demi. Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire? Frapperait-il au travers? L’angoisse lui tordait l’estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n’était capable en cet instant que d’y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu’une ombre, et d’où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même – de la chair d’homme. La seule lumière venait du building voisin : un grand rectangle d’électricité pâle, coupé par les barreaux de la fenêtre dont l’un rayait le lit juste au-dessous du pied comme pour en accentuer le volume et la vie. Quatre ou cinq klaxons grincèrent à la fois. Découvert ? Combattre, combattre des ennemis qui se défendent, des ennemis éveillés ! »

J’ai eu du mal à comprendre tous les tenants et aboutissants du récit et j’ai ressenti régulièrement la sensation d’être perdue… chose qui m’est extrêmement frustrante.

Malraux parle de la mort tout le long et notamment de la mort pour des idées, du terrorisme, déjà…  De ceux qui n’ont plus rien à perdre, même pas leur vie…

Malraux a un style magnifique, très poétique et imagé :

« Il découvrait que le jeu est un suicide sans mort : il lui suffisait de poser là son argent, de regarder cette boule et d’attendre, comme s’il eût attendu après avoir avalé un poison ; poison sans cesse renouvelé, avec l’orgueil de le prendre. »

 « Reconnaitre la liberté d’un autre, c’est lui donner raison contre sa propre souffrance, je le sais d’expérience. »

 « Ce n’était pas le bonheur, c’était quelque chose de primitif qui s’accordait aux ténèbres et faisant monter en lui une chaleur qui finissait dans une étreinte immobile, comme d’une joue contre une joue – la seule chose en lui qui fut aussi forte que la mort »

  15/20

 

 

 

25 juillet 2013

Milan Kundera – L’insoutenable légèreté de l’être

Posted in 3 hiboux, Contemporain at 20:29 by alivre0uvert

«Qu’est-il resté des agonisants du Cambodge? Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune. Qu’est-il resté de Tomas? Une inscription : Il voulait le Royaume de Dieu sur la terre. Qu’est-il resté de Beethoven? Un homme morose à l’invraisemblable crinière, qui prononce d’une voix sombre : « Es muss sein! » Qu’est-il resté de Franz? Une inscription : Après un long égarement, le retour. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d’être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c’est la station de correspondance entre l’être et l’oubli.»

Je ne peux pas dire que j’ai aimé, ni que je n’ai pas aimé.

Un style magnifique, souvent très poétique, parfois très cru.

Il traite avec une certaine magnificence des questions autour de l’amour physique et psychique, de la facilité des uns à les dissocier, de l’impossibilité des autres à le faire.

Il y a des livres qui se dévorent et d’autres qui se dégustent, celui ci fait partie de la deuxième catégorie.

Une citation qui m’a particulièrement marquée « Pour qu’un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s’y rejoignent dès le premier instant comme les oiseaux sur les épaules de Saint François d’Assise ».

Il aura fallu pas moins de 6 hasards pour créer l’amour entre Thomas et Téréza. Lui qui se refusait à finir sa nuit à côté de ses amantes d’une nuit, se voit accompagner toutes les nuits de Téréza par une poussée de fièvre. Toutefois, cela ne l’empêchera pas de continuer à satisfaire sa lubricité dans d’autres bras et obliger Téréza à sentir l’odeur d’autres femmes dans ses cheveux. L’aime-t-il moins qu’elle ne l’aime, rien n’est moins sur. Mais là n’est pas l’essentiel.

L’essentiel est ailleurs et j’ai l’impression d’avoir manqué de la grille de lecture appropriée pour le saisir.

13 juin 2013

Fred Vargas – L’homme aux cercles bleus

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Challenge Petit Bac 2013, Polar - Thriller at 18:49 by alivre0uvert

Couverture L'homme aux cercles bleus

« Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? » Depuis quatre mois, cette phrase accompagne les cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu: trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon… Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent: un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent: bientôt, de l’anodin saugrenu on passera au tragique.

J’ai choisi ce Vargas un peu par hasard et je découvre qu’il s’agit du premier tome d’une saga, bien m’en a pris.

C’est un policier pas comme les autres, autant pour le récit que pour le personnage d’Adamsberg. Bien que l’enquête, qui se base d’abord sur pas grand chose (d’ailleurs ses collègues se moquent de cet intérêt pour les cercles bleus), passe à l’arrière plan. Je n’ai pas cherché à savoir qui était l’intriguant « homme aux cercles bleus » (d’ailleurs impossible de le deviner je pense).

J’ai été bien plus intéressée par les personnages et particulièrement celui d’Adamsberg. Quand il veut réfléchir, rien ne lui vient, il réfléchit de façon intuitive. Il est moins « gueule cassée’ que d’autres personnages de flic dans d’autres polars mais on sent certaines faiblesses.

Chaque personnage est singulièrement incongru et original. L’ensemble participe à un mélange harmonieux. Qu’il s’agisse de l’aveugle beau, de la reine Mathilde ou de la mystérieuse « petite chérie ».

Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une agréable et positive première rencontre avec Fred Vargas.

 12/6

 5/10

8 juin 2013

John Steinbeck – La perle

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Challenge Petit Bac 2013, Classique at 09:06 by alivre0uvert

Jouant de sa lame comme d’un levier, il le fit céder et le coquillage s’ouvrit. Les lèvres de chair se crispèrent puis se détendirent. Kino souleva le repli et la perle était là, la grosse perle, parfaite comme une lune. Elle accrochait la lumière, la purifiait et la renvoyait dans une incandescence argentée. Elle était aussi grosse qu’un neuf de mouette. C’était la plus grosse perle du monde.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est intense…

Steinbeck n’est pas vraiment coutumier des récits joyeux (les raisins de la colère, des souris et des hommes)…

A chaque découverte de Steinbeck , je me délecte de son style à chaque fois différent et en même temps ressemblant.

Je reste toutefois avec un goût amer dans la bouche de par le fatalisme de Steinbeck.

Le petit Coyotito se fait piquer par un scorpion et Juana prie pour qu’ils trouvent une perle permettant de payer les soins de l’enfant. Perle qu’ils trouvent et qui ne leur apporte ni la richesse, ni le bonheur espéré dans ses reflets…

 11/26

4/10

9 mai 2013

Agatha Christie – Le crime du golf

Posted in 3 hiboux, Challenge ABC 2013, Challenge Petit Bac 2013, Polar - Thriller at 20:53 by alivre0uvert

Une fois n’est pas coutume, nous suivons Hercule Poirot en France d’où M.  Renauld – un homme qui semble avoir des moyens – a lancé un SOS impérieux au  détective. Une limousine attendra Poirot et son ami Hastings à Calais…
Sur  place, pas de limousine : M. Renauld a été assassiné dans la nuit. On l’a trouvé  lardé de coups de couteau, au fond d’une tombe creusée sur un terrain de  golf…
L’enquête ne sera pas facile : M. Renauld était discret sur son passé
en Amérique du Sud ; et les deux femmes qui, aux dires des domestiques, le  rencontraient souvent le soir sont de bien mystérieuses créatures… Poirot,  comme à son habitude, fera son profit du moindre indice…

Je n’arrive plus à me souvenir si j’avais déjà lu un livre de la célèbre romancière anglaise. Mais peu importe, j’ai vraiment eu l’impression de découvrir Hercule poirot. D’ailleurs si je ne suis pas à la seule à me demander pourquoi une anglaise a choisi un personnage belge, j’ai touvé ceci sur wikipedia : «  Agatha Christie est née et a grandi à Torquay dans le Devon, station balnéaire où viennent se réfugier de nombreux belges pendant la Première Guerre mondiale. Elle reconnaît d’ailleurs s’être inspirée plus particulièrement de réfugiés belges vivant dans une paroisse voisine après la Grande Guerre. »

Jamais je ne l’aurais cru mais j’ai réussi à découvrir une partie de l’intrigue. Il me fallu attendre les 2/3 du livre pour me rendre compte que mon intuition était bonne. Et j’avoue que je me suis délectée de cette confirmation.

Toutefois, sur le reste du livre, je me suis fait menée par le bout du nez.

J’ai eu un peu du mal avec le fait que l’histoire soit racontée par Hastings, l’ami de Poirot. Je me demande si c’est une particularité de ce livre ou si c’est toujours comme ça. Du coup j’ai envie d’en lire un autre.

J’ai eu du mal parce que dans les grandes lignes, je n’ai pas du tout trouvé le personnage intéressant. Il m’a eu juste l’air d’un benêt qui se fait avoir du début à la fin .

Poirot a certains défauts aussi, dont une certaine suffisance.Et même si c’est pour garder l’intrigue au maximum, c’est assez pénible de le voir faire « son intéressant » en gardant tout pour lui jusqu’au dernier moment.

Bref, si j’ai adoré l’intrigue, les personnages m’ont beaucoup moins plu. A part peut-être celui de « Cendrillon » qui a un caractère bien trempé.

  8/26

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5 mai 2013

Condie Raïs – C2H4O2

Posted in 3 hiboux, Nouvelle at 13:43 by alivre0uvert

Une sociopathe qui tue tous ceux qu’elle touche, un frappadingue qui veut réussir dans le roman sentimental, une stagiaire subissant un harcèlement d’un nouveau genre, une dingue qui pense que John Wayne est toujours vivant, une petite fille inquiétante, un gigolo qui picole comme un trou, une femme humiliée et des philosophes néo-kantiens qui s’étripent… Tels sont les personnages de ces huit nouvelles dans lesquelles on oublie souvent que boire et fumer nuisent dangereusement à la santé.

Tout d’abord, je remercie « latêtedansleslivres » pour m’avoir fourni le recueil.

Sur la forme, je regrette la présence de fautes dans le texte. Notamment « coup » en lieu et place de « cou » à plusieurs reprises, ce qui m’a un peu gênée pendant la lecture.  J’ai également remarqué parfois, le passage à la trappe d’un mot dans une phrase.

Je ne suis pas habituée au genre de la nouvelle car je n’en lis que rarement. Toutefois, j’ai trouvé que les nouvelles étaient bien « proportionnées », c’est-à-dire ni trop longues, ni trop courtes.

J’ai une grande préférence pour les nouvelles « Maneater », « la petite fille qui n’aimait pas noël » et « décadences ». Les personnages m’ont semblés plus profonds, plus sombres, les nouvelles plus atypiques.

Concrètement à ce que pourrait faire penser le titre du recueil, toutes les nouvelles ne sont pas tournées  autour de l’alcool comme on pourrait le croire.

Je rejoins « latêtesdansleslivres » sur le fait que la nouvelle qui m’ai le moins plu soit « l’Eloge de John Wayne » et je rajouterais également « métaphysique des mails ».

29 mars 2013

Ray Bradbury – Les chroniques martiennes

Posted in 3 hiboux, Science-fiction at 08:21 by alivre0uvert

Couverture Chroniques martiennes

Les Martiens de l’An 2000 de Bradbury ne sont pas très différents des Terriens. Mais ils sont télépathes… parfois sans le savoir. C’est ainsi que, tandis que la première expédition terrestre s’achemine vers Mars, une femme se met à fredonner un air d’une musique inconnue, et des paroles qu’elle ne comprend pas, « Plaisir d’amour ne dure qu’un moment ». Troublé par cette petite chanson obsédante, jaloux des rêves qui l’accompagnent, son mari accueille la fusée une arme à la main… et c’est la fin de la première expédition terrestre. Qu’advint-il des autres ? C’est avec ces « Chroniques martiennes » que Ray Bradbury donna un ton nouveau à la science-fiction et en devint l’un des maîtres.

J’ai lu il y a déjà cela un certain temps Farenheit 451 qui est je pense son oeuvre la plus connue.

J’ai décidé par la suite de découvrir ses chroniques martiennes.

A un moment donné il parle d’un grand incendie en 2003, je me susi demandé si ce n’était pas par hasard justement un clin d’oeil à Farenheit…

Dans l’ensemble, je sens que je suis passée à côté du livre et cela m’embête beaucoup.

Toutefois, j’ai quand même apprécié le parallèle que Bradbury fait entre les différentes « invasions » comme celle de l’Amérique et celle de mars. Et notamment par la façon dont les terriens se sont appropriés mars.

Et surtout, dans les marsiens, c’est de l’homme que l’on retrouve et notamment dans sa façon particulière de résister à l’envahissement. Une sorte de Guerre des mondes à l’envers…

La science-fiction n’est finalement qu’un prétexte pour parler de l’humanité ou plutôt l’inhumanité de l’être humain.

24 mars 2013

James Herbert – Le secret de Crickley Hall

Posted in 3 hiboux, Horreur at 14:05 by alivre0uvert

Couverture Le secret de Crickley Hall

Crickley Hall : une vieille demeure comme on n en trouve que dans les régions reculées de l Angleterre. Vaste et sinistre, elle a même l air un peu menaçant.
Lorsque Gabe et Eve Caleigh viennent s y installer avec leurs deux petites filles, ils espèrent y trouver la paix, et tourner la page sur le terrible malheur qui a frappé leur famille.
Mais quelque chose ne va pas… Bientôt des bruits inexplicables les arrachent au sommeil. Les enfants sont les seuls témoins d étranges apparitions. Et, chaque matin, la porte de la cave est entrouverte alors qu on l avait fermée la veille.
Cette maison est le dernier endroit que les Caleigh auraient dû choisir. L’horreur qui les y attend dépasse tout ce qu ils pouvaient imaginer.
Oserez-vous affronter le terrifiant secret de Crickley Hall ?

L’hsitoire de la lecture de ce livre n’est pas tout à fait ordinaire, en tout cas par rapport à mes autres lectures.

En effet, la lectue de cet ebook est intimement lié à l’existence de mon blog qui m’a permis de me faire une copinaute exilée pour l’instant à l’autre bout du monde.

On a commencé à échanger des mails, à sympatiser et a germé l’idée d’une lecture commune. Elle m’a gentiment proposé de me servir dans sa bibliothèque vituelle.

Dans la liste, je suis tombée sur ce titre et je me suis dit « pourquoi pas », c’est important, je trouve de bousculer ses habitudes de lectures.

J’ai eu un peu de mal à accrocher jusqu’à la moitié du livre car l’auteur faisait des « effets scénaristiques » – malheureusement je n’ai pas pris de note car je lisais dans les transports en commun – digne de film d’horreur de série B. C’est-à-dire avec des effets sonores avant qu’il ne se passe quelque chose par exemple. D’ailleurs ça se ressent un peu dans le 4ème de couverture.

Par la suite, c’était étrangement quasiment absent, comme si ils avaient été deux à écrire le livre.

J’ai été prise d’une réelle sympathie pour le personnage de Eve, même si j’ai eu du mal à me faire au prénom du fait que je le porte aussi.

Finalement, je me suis laissée emportée par le récit, et par cette étrange demeure.

Alos, oui ce roman ne révolutionne pas le genre, il est bourré de ficelles faciles mais il se laisse quand même bien lire.

Merci à toi de me l’avoir fait déccouvrir.

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