24 novembre 2013

Jack London – Croc Blanc

Posted in 5 hiboux, Challenge ABC 2013, Classique, Jeunesse at 20:19 by alivre0uvert

Fils d’une louve et d’un chien de traîneau, Croc-Blanc connaît bien la loi du Grand Nord : manger ou être mangé.
Sa rencontre avec les hommes, ces dieux faiseurs de feu sera décisive. Sous l’autorité de son premier maître, il devient chien de traîneau. Mais un autre maître, sanguinaire et brutal, l’engage dans de cruels combats et réveille sa sauvagerie. De l’instinct du loup ou de celui du chien, lequel l’emportera ?

Je devrais arrêter de « craindre » les classiques, ils me plaisent systématiquement! Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et je m’en suis pris plein le coeur, que d’émotions!

J’ai eu les larmes aux yeux en lisant le pire de ce que l’homme est capable de faire, mais également en lisant le meilleur.

La narration est à la 3ème personne et le personnage principal est croc-blanc. Un loup « quarteron » chien. J’ai été complètement absorbée par l’univers du « wild », la richesse des descriptions , qui ne ralentissent jamais le récit tout en action et en noirceur. C’est étonnant d’ailleurs de se rappeler qu’il s’agit d’un roman jeunesse, car il est quand même assez violent.

J’ai l’impression que rien de ce que je pourrais dire ne peut être à la hauteur de ce récit. Alors si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite à le découvrir en espérant que vous serez autant charmés que moi.

coeur

 21/26

24 août 2013

Adams Douglas – Le Guide du voyageur Galactique

Posted in 5 hiboux, Challenge ABC 2013, Humour, Science-fiction at 12:57 by alivre0uvert

Couverture Le Guide du voyageur galactique / H2G2, tome 1

Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d’autoroute ; que la Terre va être détruite d’ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d’une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s’apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ? Pas de panique ! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l’accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.

Je suis tombée sur l’adaptation tv, après que je l’eus inscrit dans le challenge abc. Son coté déjanté m’a d’autant plus donné envie de découvrir la version écrite.

Dès le prologue, on sent de l’humour sarcastique, de l’humour noir mais aussi de l’humour au 2ème voir 3ème degré ou même plus.

J’aime beaucoup la « folie » qui accompagne le récit.  On ne sait jamais sur quoi on va tomber, ça part vraiment dans tous les sens.

Je me suis demandé ce que l’auteur avait pu prendre pour écrire ce livre, il possède une imagination plus que débordante. Ce qui était loin d’être désagréable. Je me suis complètement évadée avec ce livre.

Après coup, même si l’adaptation m’avait plût, j’ai préféré le livre, bien plus drôle. Il me semble aussi que bien que très déjanté, le film m’avait paru un peu plus cohérent que le livre. Ce qui pour le coup, me parait comme un désavantage. Il s’était écoulé pas mal de temps entre le film et le livre, du coup je n’ai pas vraiment été handicapée par les images du film en lisant, j’ai réussi à recréer l’univers du livre de façon imaginée.

L’histoire en elle-même est très simple et tant mieux parce que l’absurde de la première à la dernière page ne ménage pas du tout notre cerveau, ce qui est une délicieuse torture mentale.

« Sa remarque aurait sans doute soulevé davantage l’attention à condition qu’eût été plus généralement admise l’idée que les êtres humains n’étaient en fait que la troisième forme de vie intelligente sur Terre et non pas (comme il était généralement admis par une majorité d’observateurs impartiaux) la seconde. »

Et là je n’ai qu’une envie : me jeter sur la suite… Sauf que mon challenge va en pâtir :p

coeur

  17/20

12 juillet 2013

Dirk Wittenborn – Le remède et le poison

Posted in 5 hiboux, Challenge ABC 2013, Contemporain at 21:25 by alivre0uvert

Couverture Le remède et le poisosn

Dépression, schizophrénie, angoisse, … L’ambitieux Will Friedrich, professeur de psychologie à Yale, paraît avoir trouvé le remède miracle aux névroses en tout genre, à base d’un élixir concocté par les chamans de Nouvelle-Guinée. Et pour tester cette pilule du bonheur, Casper Padrak, Adolescent torturé, semble le cobaye idéal. Mais Friedrich a-t-il bien mesuré tous les effets secondaires de sa découverte?

J’ai refermé la dernière page du livre avec une certaine nostalgie, n’ayant pas envie de laisser les personnages et ayant envie d’en savoir plus.

Ce livre aura tenu mon attention de la première à la dernière page. Il me fait penser à Irving avec ses livres sur plusieurs générations et les accidents de la vie au fil des pages.

Au niveau sociétal, j’ai été fascinée par l’histoire de la pharmacologie et combien l’espoir du « bonheur » sur ordonnance (ou sans mais moins légal) a pu et est encore important. Intéressant aussi le fait que le remède au mal de vivre, puisse être un poison également. D’ailleurs, en y réfléchissant, il est difficile de savoir lesquelles des drogues, légales ou illégales, sont les plus dévastatrices.

De plus, certaines ne nécessitent aucune substance, comme la course aux richesses, à la célébrité, qui une fois atteint se transforment également en poison. Le poison du « rêve américain ».

  14/20

29 mai 2013

Stefan Zweig – Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

Posted in 5 hiboux, Classique, Nouvelle at 13:31 by alivre0uvert

Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez la fugitive. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

J’avais envie de découvrir cet auteur depuis un certain temps déjà… J’en avais lu beaucoup de bien sur la blogosphère et je comprends pourquoi.

Le format de la nouvelle est vraiment parfait pour le contexte. Finalement le départ impromptu de Madame Henriette n’est qu’un « prétexte » a une longue et belle confession.

J’en suis ressortie toute retournée, c’est ce genre de classique qui me font comprendre combien les mentalités ont évolué en 100ans. Beaucoup de personnes reproches la déliquescence de l’époque contemporaine mais il est indéniable que nous avons acquis beaucoup de libertés dans les moeurs, et surtout nous les femmes.

Et en même temps ce manque de liberté fait qu’il rend les instants de laisser aller d’autant plus « beaux » et « magiques ».  Zweig dépeint extrêmement bien le conflit entre l’envie et la morale. Toutes les tergiversations, hésitations, angoisses, la passion qui balaie tout sur son passage, …

Je manque de mots pour décrire le talent de Zweig. Et malgré nos moeurs plus légères qu’à l’époque, j’avais énormément de mal à ressentir autant de compassion pour madame Henriette que le narrateur. Mrs C en revanche m’a touchée en plein coeur. Elle m’a parue extrêmement forte et fragile à la fois. De plus, le fait qu’elle ne soit nommée que par son initiale donne un peu de piquant, comme s’il s’agissait d’une histoire réelle.

Il se passe tellement de choses que lorsque le récit s’est terminée, je me suis sentie un peu à bout de souffle et hébétée… Et pourtant finalement, il ne s’agit que d’un récit imbriqué dans un autre.

« Car jamais auparavant et jamais plus depuis lors, je n’ai vu des mains si éloquentes, où chaque muscle était comme une bouche et où la passion s’exprimait, tangible, presque par tous les pores. »

coeur

  9/26

26 mai 2013

Jostein gaarder – Le monde de Sophie

Posted in 5 hiboux, Challenge Petit Bac 2013, Philosophie at 16:00 by alivre0uvert

A la veille de ses quinze ans, Sophie Amundsen, jeune fille « presque modèle », reçoit une lettre d’un mystérieux individu. A l’intérieur, une seule phrase : «Qui es-tu ?» C’est le début d’une étrange correspondance qui l’amène peu à peu à partir sur les traces des plus grandes figures de la philosophie. Un roman initiatique paré de magie devenu grand classique de la littérature contemporaine.

Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir ce livre, c’est chose faite. J’ai apprécié ce parcours à travers l’histoire de la philosophie et ses différents courants. J’ai eu l’impression à la fin de ce livre que la philosophie est née avec la civilisation occidentale mais finalement est-ce vraiment le cas? Je regrette un peu le côté ethnocentré mais d’un autre côté, le livre aurait été 3 fois plus épais s’il avait fallut faire le tour des civilisations et de leur philosophie.

Ma soif d’apprendre a été satisfait epuisque j’ai appris beaucoup de choses, j’ai bénéficié également de quelques piqures de rappel, ce qui est pas mal non plus. J’ai eu l’impression de revenir à mes années de fac avec le chapître sur Freud (d’ailleurs pour moi ce n’est pas vraiment de la philosophie en temps que telle). La vulgarisation des concepts freudiens est plutôt réussie, j’ai juste regretté l’absence d’évocation du complexe oedipien dont tout le monde a entendu parlé et croit savoir les tenant et aboutissant mais qui est plus complexe quand on a été initié.

Globalement, j’ai trouvé les concepts bien expliqués, le fait qu’ils soient mis en scène dans une histoire allège un peu le tout. J’ai quand même fait une pause dans le livre à un moment donné pour pouvoir « digérer » un peu.

En dehors du côté philosophique, je n’ai pas accroché au personnage de Sophie. Je ne me rappelle plus comment j’étais à son âge mais je l’ai trouvé encore très enfant dans ses attitudes. J’ai été également gênée par son côté insolente.

Gaarder a intégré une mise en abîme dans son récit dont je n’ai pas vraiment compris l’utilité mais peut-être n’y en a-t-il pas.

Malgré ces petits soucis, c’est un livre que j’ia beaucoup apprécié et que je recommanderais sans soucis.

3/10

14 mai 2013

Frédérique Deghelt – La vie d’une autre

Posted in 5 hiboux, Contemporain at 23:04 by alivre0uvert

Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d’amour et le lendemain… Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse… Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l’homme qu’elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l’enquêtrice de la vie d’une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C’est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l’amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l’existence.

J’ai englouti ce roman… ou peut-être est-ce lui qui m’a engloutie…

Je l’ai lu d’une traite, ou presque, en un jour et demi. Pourtant il fait quand même 340 pages donc même si ce n’est pas vraiment une brique, il n’est pas particulièrement petit non plus 😉

Comment je réagirais à la place de Marie? Est-ce que moi aussi je choisirais de me taire ? Est ce que j’essayerais de me réapprendre en tâtonnant ? Comme quelqu’un qui aurait perdu la vue du jour au lendemain ?

C’est une introspection, un cheminement mais aussi un thriller psychologique. On se demande si elle va retrouver la mémoire. Si elle va finir par en parler et à qui.

Et surtout, pourquoi cette amnésie ?

Petit à petit, au fil de son enquête, de sa quête d’elle-même… on découvre en même temps qu’elle, des pans ignorés de sa vie, puisqu’elle ne s’en souvient plus…

Je me suis doutée plus ou moins du pourquoi de l’oubli mais bien plus que la raison, c’est le cheminement qui y a amené, sa façon d’appréhender les choses. Même si je n’aurais pas réagi comme elle, enfin je crois, je me suis bien identifiée à Marie, qui se pose des questions et puis qui se laisse un porter car à force de se poser trop de questions, ne passe-t-on pas à côté du bonheur? Est-ce qu’on en n’oublie pas les bons moments?

Bref un très bon moment de détente mais aussi de questionnement.

J’ai envie de découvrir d’autre livre de cette auteur pour confirmer ou infirmer cette belle rencontre.

coeur

26 avril 2013

Mary Higgings Clark – La nuit du renard

Posted in 5 hiboux, Polar - Thriller at 10:15 by alivre0uvert

Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée…

J’ai dévoré le livre en deux jours et demi!

M H Clark a un don pour le suspens. En effet, j’ai été tenaillée du début à la fin du livre, je ne pouvais plus le lâcher!

Le scénario, bien que classique, m’a clairement hypnotisée.

Comme quoi, il n’y a pas besoin d’être original pour être efficace! J’avais parfois l’impression d’être dans les « experts » version vintage. En effet, bien que le livre ai 30 ans, ça ne se ressentais pas tellement à part quelques détails technologiques bien sur!

De plus, elle joue sur la psychose des attentats, ce qui nous concerne encore plus qu’à l’époque d’es 80’s. Enfin, je vais éviter d’en dire plus sous peine de trop spoiler mais si vous aimez retenir votre souffle en lisant, n’hésitez pas à vous jeter dessus!

20 avril 2013

Isaac marion – Vivants et son adaptation Warm bodies

Posted in 5 hiboux at 11:34 by alivre0uvert

Vivants – Warm bodies

Le film :

J’ai été faible, l’opération marketing a très bien marché sur moi.

Faut dire que  la bande annonce avec une très bonne bande son me donnait très envie, de plus ce n’est pas ma faute si j’ai été matraquée depuis janvier sur mon petit écran.

Je n’avais pas encore lu le livre lors du visionnage mais je peux dire à présent que le parti pris du réalisateur est très axé sur la comédie et heureusement car le scénario ne casse pas 3 pattes à un canard et s’avère même un poil ridicule.

Tout l’intérêt et l’originalité du film repose sur le fait que notre zombie, R, pense contrairement à ce qui est communément admis sur les zombies et qu’on entend ses pensées. Et qu’il s’agit d’un film de zombie peut-être mais orienté commédie, c’est pas tous les jours qu’on a un parti pris de cette originalité.

Ca donne des scènes très drôles, comme un moment où ils se baladent en groupe et où R pense « qu’est-ce qu’on est lents ». Bon dis comme ça, c’est pas drôle mais en situation ça l’est assez bien.

Bon le scénario , comme je l’ai dit n’est pas très poussé et il y a quelques incohérences mais bon je n’ai pas boudé mon plaisir pour autant et j’ai bien détendu mes zygomatiques. Je ne lui en demandais pas vraiment plus.

Le voir au cinéma est loin d’être une nécessité, surtout à 10€ la séance… mais bon je n’y étais plus allée depuis longtemps, ça change des habitudes.

Le livre :

L’introduction de l’histoire était plus longue dans le film que dans le livre avant qu’on ne passe aux « choses sérieuses », étonnant quand un film va généralement plus à « l’essentiel ».

Le livre et le film sont relativement proches bien que dans le livrel’humour soit moins présent. Ceci dit ça ne m’a pas manqué pour autant. Ca m’a permis de découvrir une autre approche.

Les réflexions de R sont plus « profondes », « philosophiques ». Il renvoit à un questionnement sur l’humanité et plus particulièrement ce qui fait notre humanité.

14 avril 2013

Daniel Pennac – Messieurs les enfants

Posted in 5 hiboux, Challenge ABC 2013, Contemporain at 21:12 by alivre0uvert

Sujet : Vous vous réveillez un matin, et vous constatez que, dans la nuit, vous avez été transformé en adulte. Complètement affolé, vous vous précipitez dans la chambre de vos parents. Ils ont été transformés en enfants. Racontez la suite.

Pennac a un style accessible, loin d’être alambiqué et pourtant il arrive à mettre de la magie et de la poésie dans ses mots.

Il n’a tout simplement pas besoin d ‘envolée lyrique pour toucher en plein cœur.

C’est un roman à la fois drôle et touchant. Simple sans être simpliste.

J’ai vraiment du mal à en parler, je n’ai aucune envie de répéter tout ce qu’on peut trouver sur la toile sur ce roman, néanmoins, je peux dire que c’était à la fois un roman fort et doux.

J’ai relevé l’une ou l’autre citations qui seront peut-être plus parlantes :

« C’est sa durée, et elle seule, qui authentifie le réel. Qu’un cauchemar ne finisse pas, il devient votre réalité, et il faut bien faire avec. Que votre vie s’achève, elle n’était qu’un songe, et il faut bien ne plus faire avec. »

« Tous deux, le peintre et le modèle, se suffisaient bien à eux-mêmes qu’on ne pouvait rester là, à les regarder, sans éprouver un malaise confus, la certitude d’une indiscrétion biblique. »

   7/26

24 novembre 2012

Franck Thilliez – Le syndrome E

Posted in 5 hiboux, Challenge un monde livresque, Polar - Thriller at 14:47 by alivre0uvert

Une affaire étrange bouleverse l’été de Lucie Hennebelle, lieutenant de police à Lille où elle vit avec ses jumelles. Un de ses ex-petits amis a perdu la vue en visionnant un court métrage acheté au fils d’un collectionneur décédé. Un film muet, anonyme, mais surtout, un film à la mise en scène malsaine et au scénario énigmatique. Au même moment, le commissaire Franck Sharko, ancien de la Criminelle et analyste comportemental à l’OCRVP (Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes, Nanterre) suit un traitement par stimulations magnétiques au cerveau à cause d’une schizophrénie tenace. Il cède à l’appel du terrain à la demande de son supérieur et contre l’avis d’Eugénie, la petite fille imaginaire qui le suit depuis la mort de sa femme et de sa fille. Dans le Nord de la France, cinq corps d’hommes impossibles à identifier ont été retrouvés deux mètres sous terre. Mains coupées, dents et yeux arrachés, boîte crânienne tranchée, cerveau disparu, tous en état de décomposition avancé. Alors que Lucie découvre les horreurs que cache le film, un mystérieux Québécois l’informe par téléphone du lien ténu qui existe entre cette bobine et l’histoire des cinq corps. Une seule et même affaire grâce à laquelle Lucie et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier, vont se rencontrer… Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années 1950, les deux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu baptisé le syndrome E. Un mal d’une réalité effrayante qui révèle que nous pourrions tous être capables du pire…
Quel rapport entre un film étrange et une série de meutres dont les victimes ont eu la boite cranienne sciée?
Pourquoi ce vieux film intéresse-t-il tant?
Qu’est ce que cette histoire d’enfants et de lapins, lachée par un individu située à l’autre bout de la planète?
On se retrouve avec un flic énigmatique, schizophrène et qui a des visions. Personnage atypique et pourtant tellement attachant. Henebelle est aussi une « gueule cassée » et va retrouver ses propres fêlures dans Sharko.
Beaucoup de mystère, beaucoup de tension, peu de lenteurs. J’ai vraiment beaucoup accrocher à ce triller. D’ailleurs j’ai l’impression que ces denriers temps c’est ce genre qui me comble le mieux, tant mieux.
Y a rien de pire qu’un mauvais thriller.
J’ai rien vu venir, je me suis complètement fait ballader et j’aime ça.
Par contre, attention d’avoir la suite « Gataca » sous la main sous peine d’avoir envie de se taper la tête contre les murs. Sur ce, je m’en vais de ce pas lire la suite car je veux savoir.
    2/5

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